Relayons l'appel de Reporter sans frontières

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Merci à tous les lecteurs de mon blog de relayer l'opération de Reporter Sans Frontières "la Chine la plus grande prison du monde pour les journalistes et les internautes", içi
.


Les neuf demandes de Reporters sans frontières avant les Jeux olympiques de Pékin


1. Libération de tous les journalistes et les internautes emprisonnés en Chine pour avoir exercé leur droit à l'information.

2. Abolition définitive des articles restrictifs du Guide des correspondants étrangers qui limitent la liberté de mouvement et de travail des médias.

3. Dissolution du Département de la publicité (ex-département de la propagande) qui contrôle quotidiennement le contenu de la presse chinoise.

4. Fin du brouillage des radios internationales.

5. Fin du blocage de milliers de sites Internet d'informations hébergés à l'étranger.

6. Suspension des "11 commandements du Net" qui instituent la censure et encouragent l'autocensure des informations diffusées sur le web.

7. Abolition des listes de journalistes et militants des droits de l'homme interdits de séjour en Chine.

8. Fin de l'interdiction imposée aux médias chinois d'utiliser sans autorisation officielle les images et les informations des agences de presse internationales.

9. Légalisation des associations indépendantes de journalistes et des organisations de défense des droits de l'homme.

Reporters sans frontières soutient également les huit revendications du Collectif Chine JO 2008

1. Libérer les personnes emprisonnées depuis les manifestations de Tiananmen (1989) et tous les prisonniers d'opinion.

2. Mettre fin au contrôle de l'information, y compris sur Internet.

3. Suspendre les exécutions sur tout le territoire chinois en vue d'aboutir à l'abolition de la peine de mort.

4. Supprimer la détention administrative.

5. Mettre un terme à la pratique de la torture.

6. Permettre la constitution de syndicats libres et indépendants.

7. Supprimer l'article 306 du code pénal, qui permet la répression contre les avocats.

8. Mettre fin aux expulsions forcées des citoyens de leur logement ou de leurs terres.

# Posté le vendredi 24 août 2007 05:18

Modifié le vendredi 24 août 2007 05:32

Histoire ordinaire au Tibet : Soutien à Tashi Gyatso

Histoire ordinaire au Tibet : Soutien à Tashi Gyatso
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Tashi Gyatso, 37 ans, est originaire du township de Darlag, Comté de Machen, préfecture de Golok, province du Qinghai. Il fait partie d'une famille de nomades.En 1996, il part en Inde afin d'y recevoir une éducation tibétaine, puis en 2001, il revient au Tibet avec deux amis. Malheureusement, à la frontière entre le Népal et le Tibet, ils croisent une patrouille de douaniers chinois. Tashi Gyatso parvient à s'échapper et retourne au Népal.

Après quelques jours, il parvient à rentrer au Tibet. Ayant traversé Lhassa, il atteint le Comté de Chabcha le 5 mai 2001. Une équipe du PSB (Bureau de la Sécurité Publique) investit sa chambre d'hôtel. Les officiers du PSB fouillent la pièce et découvrent des photos du Dalaï Lama et des livres politiques. Il est immédiatement emmené au Centre de détention du PSB local.Tashi Gyatso est alors accusé de mener des activités politiques. Il est transféré au Centre de détention du Comté de Xiling.

Pendant trois mois, les officiers du PSB interrogent Tashi Gyatso avec brutalité et le torturent, espérant qu'il allait avouer des activités politiques. Il est ensuite reconduit au Centre de Détention du Comté de Machen.Après deux mois de détention dans ce centre, le tribunal du Comté de Machen condamne Tashi Gyatso à 12 ans d'emprisonnement pour « atteinte à la sécurité de l'Etat » et « diffusion de propagande
antigouvernementale » Il est transféré dans un camp de travail forcé dans le Comté de Xining, où les prisonniers sont assignés à la fabrication de briques.Tashi Gyatso ne peut recevoir sa famille qu'une fois par mois. A cause du travail très dur dans la prison ainsi que de la nourriture insuffisante et des tortures fréquentes, l'état de santé de Tashi Gyatso s'est gravement détérioré ces derniers temps.

Pour intervenir en faveur de Tashi Gyatso, voici une proposition de lettre en français, traduite en anglais, et des propositions d'envoi de vos courriers. Il est toujours bienvenu de contacter votre député
ou sénateur (quand celui-ci sera élu ou réélu) particulièrement s'il appartient au « groupe Tibet » de l'Assemblé Nationale ou du Sénat Liste des Parlementaires des « groupes Tibet » sur les sites.

En savoir plus :

Blog de soutien aux prisonniers politiques avec modêles de lettres et adresses (mail et courriers) des autorités Chinoises et Françaises compétentes sur http://tibetlib.blogspot.com


Rapport annuel d'Amnesty International sur le Tibet, à découvrir içi

# Posté le jeudi 14 juin 2007 06:30

N'oublions pas Aung San Suu Kyi : Son assignation à résidence prolongée de 1 an

N'oublions pas Aung San Suu Kyi : Son assignation à résidence prolongée de 1 an
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"Des responsables du ministère de l'Intérieur se sont rendus à son domicile et l'ont informée", a déclaré cette source. A Washington, un porte-parole du département d'Etat, Tom Casey, a déclaré que Suu Un concert de réactions indignées a accueilli vendredi la décision par la junte militaire au pouvoir au Myanmar de prolonger d'une année l'assignation à résidence d'Aung San Suu Kyi, chef de file de l'opposition et lauréate du prix Nobel de la paix en 1991.

Une source gouvernementale birmane avait indiqué auparavant que son assignation à résidence, qui devait s'achever dimanche, avait été reconduite.
Kyi "aurait dû être libérée il y a longtemps, ainsi que tous les autres prisonniers politiques" détenus par la junte birmane. "C'est déplorable, c'est condamnable et nous voulons qu'elle sorte dès que possible", a-t-il ajouté.

Malgré des appels à la clémence lancée par la Maison blanche, les Nations unies, l'Union européenne et d'autres lauréats du prix Nobel, la décision de junte était attendue.

Le cabinet du secrétaire général de l'Onu, Ban Ki-moon, a fait savoir que ce dernier "regrettait profondément" cette décision mais qu'il "(était) déterminé à continuer à oeuvrer en faveur de progrès tangibles au Myanmar".

DES SANCTIONS JUSQU'ICI INEFFICACES

"Il pense que plus vite seront levées les restrictions pesant sur Aung San Suu Kyi et d'autres personnalités politiques, plus vite le Myanmar pourra se rapprocher d'une réconciliation nationale globale, avec le rétablissement de la démocratie et un respect total des droits de l'homme", déclare son cabinet dans un communiqué.



"La décision du gouvernement trahit une réticence persistante à inviter toutes les forces politiques et ethniques du pays à un dialogue authentique, dans le but de parvenir à une véritable réconciliation nationale et à l'établissement de la démocratie", estime Berlin dans un communiqué. La France a elle aussi déploré la prolongation de l'assignation à résidence de Suu Kyi.

Les sanctions occidentales ont jusqu'ici eu peu d'effet sur le comportement de la junte birmane, tout comme l'approche douce prônée par les partenaires de Rangoun au sein de l'Association des Etats du Sud-Est asiatique, que l'entêtement de la junte irrite de plus en plus.

En savoir plus :

Info - Birmanie, 7 jours en solidarité avec le peuple Birman içi, l'un des sites référence Français pour comprendre l'histoire de la Birmanie et de ses drames

ASSK for Freedom Aung San Suu Kyi, site de référence Français pour comprendre le drame Birman içiSuu Kyi a vécu en détention pendant onze de ces 17 dernières années, et nombre de ses partisans ont été emprisonnés. Sa ligne téléphonique est coupée et les seuls visiteurs qu'elle peut recevoir sont sa bonne et son médecin. L'Allemagne, qui préside actuellement l'UE, a "profondément condamné" la décision de la junte birmane.

# Posté le lundi 11 juin 2007 05:40

Darfour : Qui osera s'attaquer aux vrais coupables ?

Darfour : Qui osera s’attaquer aux vrais coupables ?
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« Darfour. Un nom qui sonne comme un aveu d'impuissance collective mâtinée de compassion ». Tels sont les mots de Bernard Kouchner, le tout nouveau ministre des affaires étrangères, en décembre 2006 pour qualifier l'échec de la communauté internationale dans le drame du Darfour, et d'appeler la France à « rompre aussi avec l'impuissance masquée de rodomontades et les atermoiements qui nous tiennent lieu de doctrine diplomatique depuis dix ans ».

L'opinion publique française commence à se mobiliser pour le Darfour et les propositions de sortie de crise fusent de toutes parts, étalant au grand jour les différences de vue entre les organisations humanitaires et l'association Urgence Darfour.

Le collectif Urgence Darfour, après avoir longtemps demandé l'intervention des Casques bleus de l'ONU, réclame depuis le mois de mars l'intervention d'une force d'interposition de l'Union européenne au Darfour.

Les ONG Médecins Sans Frontières (MSF), Action Contre la Faim (ACF), et plus récemment Médecins du Monde, mettent en garde contre toute intervention militaire, car il serait « à craindre que l'invasion de l'ouest soudanais se solde par un bain de sang qui n'épargnera pas les civils, (...) sans compter qu'une telle intervention conduira inévitablement à l'effondrement des programmes d'assistance » qui mobilisent 13 000 humanitaires, dont 1000 expatriés (500 français) et 12 000 employés soudanais. Ces avertissements doivent être pris en compte.

Pourtant, comme le souligne MSF, si « les secours remplissent leur objectif premier : fournir une assistance vitale à plus de deux millions de personnes et éviter une catastrophe », ces déplacés « sont dans une très grande précarité. Ils ne circulent en dehors des camps qu'au risque de se faire attaquer ». C'est dire les dangers auxquels sont exposés les darfouris qui ne vivent pas dans les camps, et qui meurent au rythme de 10 000 personnes par mois.

C'est le sens des propos de Bernard Kouchner qui affirmait que « les camps de réfugiés ne suffisent pas », et de souhaiter qu' « à partir du Tchad, avec l'accord du gouvernement de N'Djamena, qu'il nous faut convaincre, des volontaires du secours (puissent) établir un corridor humanitaire sécurisé par la communauté internationale et ravitailler en vivres et en médicaments les populations isolées et terrorisées qui survivent encore. Sinon, dans quelques années, nous nous demanderons pourquoi nous n'avons pas fait assez. »

La contradiction est pourtant là : d'un coté les ONG qui refusent toute intervention militaire intempestive au Darfour, dépendantes qu'elles sont du régime de Khartoum pour mettre en œuvre leurs programmes humanitaires, indispensables à la survie de deux millions et demi de réfugiés, et de l'autre la nécessité d'agir pour porter secours aux darfouris qui meurent en silence en dehors des camps.

Pour l'association Sauver Le Darfour, il n'y a jamais rien eu à attendre ni de l'ONU, immobilisée par un double veto, chinois et russe, ni encore moins de l'Union africaine, dont le Soudan lui-même est membre.

L'intervention des 20 000 Casques bleus prévue par la résolution 1706 du 31 août 2006 du Conseil de sécurité de l'ONU serait évidemment souhaitable. Pour autant, elle reste aujourd'hui subordonnée à un très improbable accord de Khartoum, et comme le souligne MSF, à supposer qu'une telle force de l'ONU puisse se déployer, compte tenu de l'étendue du Darfour, elle pourrait difficilement empêcher les milices pro-gouvernementales d'attaquer les villages isolés.

En dépit de 11 résolutions de l'ONU votées en quatre ans, le régime de Khartoum se joue de la communauté internationale et poursuit le massacre.

Il ne faut donc pas se tromper de cible en se limitant au Darfour. Ici, c'est la dictature en poste à Khartoum qui est en cause, cette junte issue d'un coup d'Etat en 1989 et qui, avec la guerre au Sud-Soudan, a causé près de deux millions et demi de morts en dix-huit ans, soit plus encore que le régime sanguinaire cambodgien de Pol Pot. Trop c'est trop !

Pour se donner des chances de parvenir à une paix durable dans la région, c'est à une démocratisation de l'ensemble du Soudan qu'il faut œuvrer. Pour cela, une mobilisation ferme de la communauté internationale est nécessaire.

La France doit donc prendre l'initiative de réunir une conférence internationale d'Etats volontaires, afin d'envisager tous les moyens diplomatiques pour parvenir rapidement à la démocratisation du Soudan, y compris en rassurant la Chine sur ses approvisionnements en pétrole soudanais.

Le peuple soudanais aspire à la vie et à la liberté. Nous avons les moyens de l'y aider.

Michaël CHETRIT et Mahor CHICHE

* Respectivement Secrétaire national et Président de l'association Sauver Le Darfour, SLD
Collectif Sauver le Darfour : mobilisez et signez la pétition en faveur des populations opprimées du Darfour

# Posté le mardi 22 mai 2007 05:32

Modifié le jeudi 24 mai 2007 17:53

Gu Chu Sum : association officielle reconnue par le Dalai Lama de soutien aux prisonniers tibétains en exil et au Tibet

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Soirée de soutien aux prisonniers politiques tibétains avec film et conférence - débat avec le vénérable Ngawang Woeber, président du Gu Chu Sum (association tibétaine de soutiens aux prisoniers tibétains reconnue par le Dalai Lama).

Vendredi 18 Mai 18h30 à Lyon Mairie du 2 ième arrondissement entrée libre, place d'Enghien organisée par "Lions des Neiges" renseignements au 04 72 66 92 52.

Les actions du Gu-Chu-Sum

L'association héberge plus de 70 anciens prisonniers politiques dans ses bâtiments de Lung-Ta House, à McLeod Ganj (Dharamsala).

Elle fournit une assistance médicale à ses membres.

Elle leur offre diverses opportunités d'emploi ou de formation dans le restaurant, les ateliers de confection, la boutique, le Café-Internet et le centre d'apprentissage qu'elle gère.

Elle organise des campagnes de sensibilisation pour la libération des prisonniers toujours détenus au Tibet et leur fait parvenir un peu d'argent pour les aider à leur sortie de prison.

Elle gère une importante base de données des prisonniers politiques et des traitements qu'ils subissent en prison, ainsi que des abus des droits de l'Homme au Tibet.

Elle publie les biographies d'anciens prisonniers politiques. La plus récente est celle de Mr Reting Tenpa Tsering, un combattant pour la liberté, incarcéré pendant plus de 22 ans.

Elle édite un magazine annuel, "Tibetan Envoy", en tibétain et en anglais.

Elle organise divers événements tels que marches pacifiques, campagnes d'information ou grèves de la faim, en association avec d'autres ONG.

En savoir plus :

Site officiel en Anglais Gu Chu Sum içi

# Posté le mercredi 02 mai 2007 12:04

Modifié le vendredi 11 mai 2007 04:46